L’Alimentation et la cuisine à Rome

Rome On connaît beaucoup de choses sur la civilisation romaine mais ce sont souvent les aspects les plus concrets que nous connaissons le moins. Une question aussi triviale que celle de savoir comment les Romains se nourrissaient n’entrait pas dans les préoccupations des auteurs et même, si nous nous tournons vers la littérature, nous risquons d’avoir une idée fausse de la cuisine romaine. Le festin de Trimalcion, dans le Satiricon de Pétrone, est une orgie qui n’a rien à voir avec les repas habituels des Romains et le seul livre de recettes que nous ayons, celui d’Apicius, privilégie les mets rares et recherchés.

C’est pourquoi Jacques André, en philologue minutieux, a-t-il glané à travers l’ensemble de la littérature antique les renseignements sur ce que, concrètement, le Romain de base était susceptible de manger. Seul un érudit de la classe de celui qui, jusqu’à sa disparition en 1994, forma, par son enseignement à l’École Pratique des Hautes Études, des générations de latinistes à la lecture et à l’édition des textes était capable de constituer une telle somme.

Sommaire :

Introduction

I. L’alimentation végétale

1. Les légumes

2. Les céréales

3. Les fruits

II. L’alimentation d’origine animale

1. Le poisson

2. Le gibier

3. La volaille

4. La viande

5. Œufs et laitages

III. Les boissons

1. L’eau

2. Le vin

3. L’hydromel

4. La bière

IV. La cuisine

1. Les matières grasses

2. Le « sucre »

3. Les condiments

4. Les épices

5. Pâtisseries et entremets

6. Les Romains et la cuisine

Commander le livre
Food 2.0 LAB en partenariat avec Amazon

Bookmarquez le permalien.

FOOD 2.0 LAB : Articles récents

Les commentaires sont clos.

Le tourisme vers les savoir-faire agro-alimentaires

Scandaleux bacon : cachez ce sein que je ne saurais voir !

Cuisine française végétarienne : une affaire compliquée ?

Permis de végétaliser (2) : de la ville verte à la ville vivrière

Découvrez la « soupe à tout » : une interview de Christophe Lavelle

Réalimenter Masséna : l’invitation gourmande et créative, derniers jours !

Cuisine de l’été – Amertume du concombre. Petite leçon de physiologie végétale.

Permis de végétaliser (3): la sémiotisation nourricière de nos villes

Food pairing (2/3) : la « science » des accords mets-vins

Réfugiés : la cuisine en partage